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L'Article Hélice
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Par Jean-Marie Vilain
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28-11-2008 |
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La loi du 20 août 2008 oblige les communes à mettre en place un service minimum d’accueil pour les enfants les jours de grève dans l’Education Nationale. Il ne s’agit pas d’empêcher le personnel enseignant d’exercer son droit de grève que nul ne conteste, mais de permettre aux parents d’exercer leur droit au travail qui est tout aussi incontestable. Chacun sait que, les jours de grève, bien des familles, souvent les moins aisées, sont démunies face à la garde de leur enfant et souvent, l’un des parents est contraint de rester à la maison. C’est inacceptable. Le service minimum d’accueil est donc une mesure de justice et de bon sens.
Ce n’est manifestement pas l’opinion de la majorité municipale qui a choisi de ne pas mettre en œuvre ce dispositif. On aura compris que ce refus d’appliquer la loi n’est qu’une opération politicienne contre la politique du gouvernement, même si cette attitude sectaire s’exerce contrairement à la Loi, même si cette attitude idéologique s’exerce à l’encontre des familles castelviroises. C’est inadmissible. En outre, alors que les finances de la ville sont catastrophiques, au point que la mairie veuille brader le centre de vacances de Megève, la majorité socialo-gaucho-communiste s’expose en toute connaissance au paiement d’une amende de 10.000 euros par jour tant que la loi ne sera pas appliquée. Il ne fait aucun doute que cet argent aurait trouvé une meilleure utilisation dans les MJC, les écoles, les maisons de quartiers. Encore un gaspillage que vont subir nos concitoyens au moment où la situation économique est si difficile. Un autre exemple de mauvaise gestion : Bien avant son ouverture, nous avions dénoncé le sous-dimensionnement des écoles Louise-Michel. Dans notre tribune de septembre, (www.ainsivalaville.org) nous reprenions les propos de Madame le maire qui clamait haut et fort « qu’il y avait encore de la place ». Malheureusement pour eux et leurs enfants, lors de la rentrée de septembre dernier, les parents d’élèves ont pu constater d’eux-mêmes que le nombre de places était très insuffisant, que les dortoirs étaient trop petits et que les réfectoires l’étaient tout autant. Lors du conseil municipal d’octobre, Mme le Maire, mettant l’architecte en cause, a commencé à admettre que nous avions raison : « Ce n’est pas l’école qui est sous-dimensionnée, c’est la restauration ». L’erreur de la majorité municipale a été totalement reconnue lors de la réunion avec les habitants du quartier Chatillon puisque Mme le Maire a annoncé que des études étaient faites pour intégrer dans les locaux actuels une classe supplémentaire dès la rentrée de septembre 2009, mais également la possibilité de faire une extension aux bâtiments actuels pour y créer deux nouvelles classes dans les années à venir. Dommage que la majorité soit restée sourde, comme d’habitude, aux remarques des élus du groupe AVLV. Croyez que les élus du groupe Ainsi Va La Ville-UMP-NC-Non-inscrits seront attentifs à ces deux dossiers. Nous vous souhaitons de bonnes fêtes de fin d’année. Anne-Marie Lemarié Conseillère municipale Groupe Ainsi Va La Ville
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Par Jean-Marie Vilain
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24-10-2008 |
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Par lettre du 3 septembre dernier, Mme le maire de Viry-Chatillon faisait savoir au Préfet de l’Essonne qu’elle renonçait à l’organisation de l’accompagnement à la scolarité dans notre ville pour l’année 2008-2009. Cette décision unilatérale provoquait aussitôt l’annulation des 28.000 € de subvention accordés par l’Etat au titre de la politique de la ville et des14.000 € de subvention accordés par le Conseil Général de l’Essonne qui devaient être versés, à parts à peu près égales, aux trois MJC de Viry-Chatillon (Maryse-Bastié, Saint-Exupéry et Mermoz) qui portaient ces projets. Ce sont donc au total 42.000 € de subventions qui ne profiteront pas aux 160 enfants des quartiers en difficulté concernés par cette opération.
Dans son courrier, Mme le maire justifiait cette décision en prétextant un double emploi entre le Contrat Local d’Accompagnement à la Scolarité (CLAS) et l’accompagnement éducatif. Ces deux dispositifs sont pourtant parfaitement complémentaires puisque le CLAS a pour objectifs d’aider les jeunes à acquérir des méthodes, à élargir leurs centres d’intérêt, à valoriser leurs acquis, à renforcer leur autonomie et à accompagner les parents dans le suivi de la scolarité des enfants, alors que l’accompagnement éducatif ne vise, comme son nom l’indique, que le soutien scolaire, en milieu scolaire. C’est d’ailleurs ce que le Préfet délégué à la politique de la ville a répondu au maire de Viry-Chatillon. Ce n’est donc pas dans ses arguments qu’il faut chercher les véritables raisons de Mme le maire, mais dans l’incapacité de la commune à assurer le moindre financement dans l’organisation des actions pilotées par les MJC au titre du CLAS. Les finances de la ville sont exsangues, tout le monde le sait. La municipalité dira que c’est (comme toujours) la faute du gouvernement ; nous maintenons que notre ville est mal gérée. D’ailleurs, la mairie a payé (cher) les formations pour les personnes qui devaient intervenir dans le cadre de ces projets CLAS, pour strictement rien puisque ces interventions ne se feront finalement pas. On a ici la triste preuve que la ville est pratiquement en faillite et qu’il n’y a plus d’argent pour financer les projets utiles aux Castelvirois ; mais cela, on le savait déjà. On a aussi la preuve qu’il y a loin entre les promesses des périodes électorales et l’aide réellement apportée par la majorité municipale aux Castelvirois en difficulté. Certains découvriront peut-être enfin que socialiste ne veut pas dire social. Pendant ce temps, le contrat d’autonomie, institué dans le cadre du plan « Espoir banlieues » de Fadela Amara, entre en application en Essonne. Il vise à assurer un véritable « coaching » professionnel pour les jeunes en difficulté d’insertion. Les Côteaux de l’Orge et le Plateau sont, à Viry-Chatillon, les deux quartiers concernés par ce dispositif qui profitera à 1.400 jeunes Essonniens. Pour notre ville, contrairement à ce que prétend la municipalité, c’est bien l’Etat qui s’engage et la mairie qui se désengage ! Laurent Sauerbach Conseiller municipal UMP Groupe Ainsi Va La Ville-UMP-NC-Non-inscrits
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Par Jean-Marie Vilain
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28-09-2008 |
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Notre ami, notre Député Jean Marsaudon s’est éteint. Nous mesurons l’immense tristesse et l’émotion de tous ceux qui le connaissaient, aux nombreux messages de soutien que nous avons reçus par téléphone, par courrier et sur notre site (www.ainsivalaville.org) Maire de Savigny sur Orge depuis 1983, Conseiller Général de 1983 à 1993 et Député de l’Essonne depuis 1993, il manquera à tous les habitants de sa commune et de sa circonscription qui lui avaient accordé leur confiance depuis si longtemps. Homme de terrain, il aimait aller à leur rencontre et ceux qui le croisaient dans les rues de Savigny sur Orge, de Viry-Chatillon, de Juvisy sur Orge, de Paray-Vieille-Poste ou d’Athis-Mons se souviennent certainement encore de sa chaleur, de sa convivialité, de sa disponibilité et de son écoute. Homme de coeur, il était aussi président du Syndicat intercommunal d'aide aux personnes handicapées. Homme de dossier, il ne laissait rien au hasard lorsqu’il s’agissait de défendre les intérêts de ses administrés, mettant tout en œuvre pour régler le plus rapidement possible et avec une grande efficacité, les problèmes qui lui étaient soumis et présentés. Certains ministres, certaines administrations se souviennent de son abnégation et de « l’énergie » qu’il mettait pour obtenir satisfaction. Parlementaire reconnu, membre de la Commission de la Défense, il défendit à l’Assemblée nationale les dossiers de notre département et plus particulièrement ceux de notre ville (carte orange, commissariat, ligne D du RER etc.). Ses collègues Députés appréciaient autant l’homme de convictions que celui qui parfois apostrophait ses adversaires politiques lors des questions au Gouvernement ! Figure de la politique dans notre département, réputé pour sa franchise et son franc-parler, gaulliste de toujours, pilier du RPR puis de l’UMP, il en fut l’un des dirigeants les plus actifs, défendant sans relâche ses idées avec passion. Il sut à ce titre faire confiance aux jeunes en les entourant de son expérience et en leur confiant très souvent des responsabilités importantes. Soutien de tous nos combats, il n’a jamais cessé d’être aux côtés des Castelvirois, notamment à l’occasion des dernières élections municipales et cantonales pour lesquelles il a été omniprésent avec nous, pour rencontrer et dialoguer avec nos concitoyens sur le marché de Viry-Chatillon. Nous avons tous en mémoire ces moments de grande convivialité autour d’un verre à la terrasse d’une brasserie dans notre centre ville, ainsi que les nombreuses rencontres de travail qu’il savait nous accorder sans compter. Il nous avait encore montré son soutien et sa confiance en demandant à Françoise Briand, alors Présidente du groupe Ainsi Va La Ville au conseil municipal de notre ville, de bien vouloir accepter d’être sa suppléante. Aujourd’hui, nous savons qu’elle saura poursuivre l’action de Jean Marsaudon. Nous avons une sincère pensée pour son épouse, sa famille et ses proches dans ces moments difficiles et nous leur adressons nos très sincères condoléances. Jean-Marie Vilain - Jérôme Bérenger - Fabienne Allaire – Pierre-Alexandre Besombes – Sophie Conroy - Vanessa Capelo - Laurent Sauerbach - Anne-Marie Lemarié - Stéphane Colbert –
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Par Jean-Marie Vilain
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23-08-2008 |
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Ecole Louise-Michel : des enfants refusés à cause d’une école déjà trop petite
Nous avions dénoncé dès le Conseil municipal du 21 février dernier la capacité d’accueil trop faible de cette école qui empêche des enfants d’être scolarisés près de chez eux. Nous avions insisté sur la petite taille du réfectoire, le manque de place dans le dortoir, en clair une école sous dimensionnée par rapport aux besoins réels du quartier. Mme le Maire s’était drapée dans son indignation en clamant que l’école Louise-Michel était « conforme aux normes définies par la profession et par les architectes », qu’elle n’était « pas sous-dimensionnée puisque prévue pour 250 enfants » et qu’il y avait « encore de la place ». Elle ajoutait aussi que « nous ne refusons pas les enfants dans les cantines scolaires ». Quelques mois plus tard, une fois les élections passées, notre Maire n’hésite pas à établir des critères de sélection par lesquels on refuse de scolariser à l’école Louise-Michel les enfants qui mangent à la cantine ou qui restent à l’étude (cf. réunion du 29/05/2008) ! Les papas et mamans qui travaillent devront donc se débrouiller pour pallier l’incompétence et le manque de prévoyance de nos élus. Quelle indécence de l’Adjointe au Maire chargée des affaires scolaires lorsqu’elle ose mettre en cause l’habitat du quartier pour masquer les erreurs d’appréciation de la majorité municipale (cf. Le Républicain du 12/06/2008) ! « Propriétaires donc coupables » semble être la ligne de défense de cette élue communiste. Nous apportons tout notre soutien aux parents d’élèves, non pas parce que nous sommes contre la municipalité, mais parce que nous sommes pour le respect de leurs enfants, et nous-mêmes parents. Megève : le début de la fin ? C’est en consultant les panneaux d’affichage d’une fédération de parents d’élèves que nous avons vu resurgir début juillet la botte secrète socialiste pour régler les problèmes financiers de notre ville : la vente du chalet du centre de vacances de Megève. Ce n’est pas la première fois que nous entendons parler de cette volonté de dilapider le capital historique de notre commune, mais cette fois-ci, il semblerait qu’acculée par une gestion dénoncée par la Cour régionale des comptes, la majorité s’apprête à vendre un centre qui a accueilli des générations entières de petits Castelvirois. La vente du site de Megève serait ainsi la solution facile trouvée par la mairie pour diminuer les déficits communaux. Il s’agirait évidemment d’une très mauvaise idée. Cette opération immobilière se révèlerait en outre un mauvais calcul. On imagine mal en effet que la commune puisse éviter d’envoyer les enfants à la montagne, parallèlement aux séjours à la mer à la Barre-de-Monts. Alors que le centre de Megève, bien géré, pouvait être loué à divers organismes ou à d’autres collectivités, c’est la ville de Viry-Chatillon qui devrait, dans cette hypothèse, payer des locations auprès d’autres communes ou de structures privées pour permettre aux jeunes de partir aux sports d’hiver. Vous pouvez nous contacter par courrier ou par courriel :
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mais également par l’intermédiaire de notre site internet : www.ainsivalaville.org Fabienne Allaire Conseillère municipale UMP Groupe "Ainsi Va La Ville"
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Par Jean-Marie Vilain
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28-06-2008 |
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Nous avons déjà dénoncé, depuis quelques années, la mort à petit feu de notre marché communal. Depuis 1999, c’est un triste bilan : un commerçant sur trois a disparu de notre marché ! Nous sommes passés de 53 commerçants abonnés à 35 ! Dans le même temps, la recette perçue par la ville grâce aux abonnements a chuté de 179 000 euros à 147 000 euros, soit une baisse de 18 %.
Cela semble en tous cas laisser la majorité municipale totalement indifférente. On constate en effet son peu d’empressement à relancer la Commission communale du marché. Déjà, lors du mandat précédent, la motivation était faible à l’égard de cette instance, qui se réunissait environ tous les deux mois, puisqu’un seul voire 2 représentants au maximum sur les 5 de la majorité de gauche venaient y assister, en plus de la présence régulière du représentant d’Ainsi Va La Ville. Après quatre longs mois, la mairie se décide enfin d’installer la nouvelle commission le 11 juin. Il serait temps ! Cette réunion marquée par une présence inhabituelle d’élus municipaux (20 minutes sur les 2 heures pour notre maire-adjoint – Conseiller Général), fût pour certains, un lieu de découverte du fonctionnement du marché et de ses animations. Etonnant ! On aurait pu s’attendre à mieux depuis le mois de février en termes de transmission des dossiers et de connaissance de la ville. D’autant plus que les problèmes de stationnement, de remplacement des commerçants partis et d’entretien du bâtiment restent encore sans réelle réponse. A cela s’ajoute l’imbroglio habituel des compétences avec le rejet mutuel des responsabilités pour savoir si telle demande doit être gérée par la ville ou par la Communauté d’Agglomération. Cette attitude démontre un réel mépris pour les commerçants qui ne comptent pas leurs temps (35 heures en 3 jours…) pour vivre et faire vivre ce lieu si important pour notre ville ! Cela montre aussi un réel mépris pour les habitants et clients réguliers qui continuent de venir pour la qualité des produits mais aussi pour la convivialité de ce lieu ! La seule réponse trouvée par la majorité municipale est d’augmenter de 3% le prix du linéaire des installations, alors que, parallèlement, la subvention municipale à l’association des commerçants continue de stagner… Le groupe « Ainsi Va La Ville » tire la sonnette d’alarme car nous refusons de considérer cette dégradation du marché de Viry-Chatillon comme une fatalité. Un plan ambitieux et rapide de sauvegarde doit être mis en place : - Réfection totale du marché,- Gestion précise définie au préalable (ville, agglomération ou concessionnaire), - Campagne de promotion (et non quelques lignes perdues dans Hélice magazine), - Instauration de tarifs attractifs et promotionnels vers les abonnés fidèles mais aussi les nouveaux arrivants. Il ne suffit pas de tenir son stand politique tous les dimanches sur ce même endroit pour se prévaloir de la défense du commerce de proximité. Il faut une réelle volonté partagée par chacun d’entre nous. Pour défendre notre commerce de proximité : ALLONS TOUS AU MARCHÉ ! Pierre-Alexandre Besombes Conseiller municipal UMP Groupe « Ainsi Va La Ville »
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Par Jean-Marie Vilain
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26-05-2008 |
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Nous souhaitons profiter de cette tribune pour féliciter l’ensemble des clubs sportifs castelvirois qui, jour après jour, mois après mois, année après année font la fierté de notre ville et de ses habitants.
Le club d’athlétisme reste certes, un des moteurs du sport castelvirois, mais toutes les autres sections, à l’image par exemple du judo ou du basket, continuent d’œuvrer pour accueillir, encadrer mais aussi intégrer nos enfants. En hockey, « les Jets de Viry » se maintiennent en première division nationale, les cadets et les juniors étant sacrés, eux, champions de France de leur catégorie, et ceci en dépit de conditions d’entraînement particulièrement difficiles en début de saison. Nous souhaitons que les dirigeants obtiennent au plus vite de la commune, de l’agglomération et du Conseil général, les garanties financières nécessaires et suffisantes pour continuer à faire vivre une des brillantes vitrines du sport castelvirois. Nos rugbymen ont réussi une très belle saison et ont accompli, le week-end dernier, une très grande performance en éliminant le club de Maisons-Laffitte en 32e de finale du championnat de France de Fédérale 3. Nous leur souhaitons autant de réussite pour le prochain tour. Les footballeurs de l’ESV ne sont pas en reste puisqu’ils sont en passe d’accéder à la division supérieur (CFA) après une saison au cours de laquelle ils ont également effectué un remarquable parcours en Coupe de France ne s’inclinant qu’au stade des 32e de finale face à Bastia, club de ligue 2. En ce qui concerne la prochaine saison, nous aimerions un peu plus de transparence dans les tractations relatives à l’avenir de l’ES Viry. C’est par la presse que les élus d’opposition ont appris qu’il existait un projet d’entente entre les clubs d’Evry, Juvisy et Viry-Chatillon par la création d’une Société anonyme sportive professionnelle (SASP). C’est par la presse que nous suivons ce dossier et toutes ses évolutions distillées au compte-gouttes annonçant un jour que le projet a du plomb dans l’aile, le lendemain que les footballeuses de Juvisy y sont opposées et, quelques jours après, que le projet est quasiment bouclé. Ce sujet n’a jamais été évoqué en commissions, ni au Conseil municipal. C’est l’omerta. Il serait bon que le débat ait lieu en toute clarté et que nous puissions avoir les réponses à toutes les questions que se posent nos concitoyens sur cette éventuelle fusion : · Avec quels clubs cette entente est-elle envisagée ? · Sur quel stade jouera l’équipe de Viry ? · Quels financements pour ce club ? · Quelles incidences financières pour la commune ? · La création d’une SASP est-elle vraiment la meilleure solution pour le club ? · Quelles conséquences sur le terrain pour les équipes de jeunes et de seniors ? Autant de questions qui, faute de débat, restent à ce jour sans réponse pour les élus d’opposition et pour les Castelvirois. Nous ne manquerons pas de revenir sur ce délicat sujet et notamment sur notre site Internet : www.ainsivalaville.org . Sophie Conroy Conseillère municipale Groupe Ainsi Va La Ville
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