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L'Article Hélice
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Par Jean-Marie Vilain
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20-01-2011 |
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- L’avenir du marché de Viry
Les Castelvirois sont nombreux à s’inquiéter de l’avenir de notre marché où le nombre de commerçants diminue d’année en année. Nous nous sommes inquiétés depuis longtemps de ce problème et force est de constater que les actions pour relancer cette activité économique et sociale importante pour notre centre ville ne sont pas vraiment visibles et, surtout, n’ont pas réussi pour le moment à enrayer le phénomène. Malheureusement, la gestion courante telle qu’elle est organisée actuellement risque à terme d’entraîner sa disparition pure et simple. Le départ en retraite à la fin de l’année 2010 du régisseur a amené la mairie à désigner le régisseur du marché de Juvisy-sur-Orge pour le remplacer. Est-ce un pas vers une délégation de la gestion de notre marché à la société en charge du marché de Juvisy ? Les desseins de la municipalité sur ce point restent particulièrement flous. Il est pourtant essentiel d’associer étroitement les commerçants du marché, et éventuellement les élus, à tout processus de changement, notamment au sein de la commission du marché. La relance de notre marché passe par l’arrivée de nouveaux commerçants, en faisant attention à assurer une bonne répartition entres les différents types de commerces. C’est une bonne occasion également pour réaliser une action de communication importante en faveur de ce lieu de vie. Le journal municipal pourrait perdre par exemple quelques pages de propagande politicienne au profit d’un appel à la sauvegarde de notre marché. L’opacité demeure à Viry-Chatillon en ce qui concerne la problématique posée par la présence de nombreux roms sur notre commune. On se souvient que le président de la CALE avait proposé de réunir tous les roms se trouvant sur le territoire de notre agglomération dans l’ancienne gendarmerie sur la Nationale 7, proposition heureusement aussitôt refusée par son successeur à la mairie. Pour autant, et alors que les riverains de ce quartier avaient posé des questions à l’occasion du Conseil de quartier du centre ville, il est difficile voir impossible de savoir où en est la situation : - - Combien de personnes se trouvent dans la gendarmerie (on parle de plus d’une centaine), quels sont les conditions de vie dans ce squat ? quelles décisions pour en limiter les nuisances ont-elles été prises ?
- - Mêmes questions concernant le campement situé avenue Du Bellay
Pour sa part, le pavillon rue Francoeur a été « légalisé » puisque attribué à une association qui s’occupe de la prise en charge des occupants qui attendent une régularisation de leur situation. Si nous comprenons tout à fait que la commune puisse, au cas par cas, trouver des solutions pour aider provisoirement des familles en détresse, cela ne doit pas devenir le prétexte pour la mairie de continuer à accepter, voire à encourager, la multiplication des squats à travers la ville. C'est tout à fait inacceptable, et en particulier pour les nombreuses personnes qui respectent les procédures et qui attendent depuis plusieurs mois ou plusieurs années l’attribution d’un logement social. A force de favoriser les gens qui s’imposent (Etrangers en situation irrégulière, squatteurs, ..) par rapport à celles et ceux qui respectent les procédures prévues par la Loi, on encourage inévitablement l’incivisme et l’illégalité, c’est à dire en fait « la loi du plus fort ». C’est aux antipodes de la justice sociale à laquelle nous aspirons. Jean-Marie Vilain Conseiller municipal Nouveau Centre Groupe Ainsi Va la Ville
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Par Jean-Marie Vilain
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22-12-2010 |
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La dette comme instrument politique Les Castelvirois, chez eux, savent bien qu’il vaut mieux éviter de dépenser l’argent que l’on n’a pas, sinon on emprunte et on crée une dette qu’il faudra tôt ou tard rembourser avec les intérêts. C’est de la logique et du simple bon sens que nous appliquons tous pour gérer notre budget familial. La logique de la majorité municipale est toute différente : elle crée volontairement de la dette parce que cela répond à ses intérêts politiques. Le Parti de Gauche, auquel appartiennent nos principaux dirigeants municipaux, considère que l’endettement est une bonne chose. D’une part, la ville s’endette pour créer des équipements dont profiteront les générations futures. Il est donc normal, à leurs yeux, que nos enfants et petits-enfants remboursent plus tard ce que nous aurons dépensé pour eux. Tant pis si nos investissements ne correspondent plus à leurs besoins, si on leur enlève ainsi tout libre choix, toute liberté de manœuvre. Le Parti de Gauche milite pour la révolution, pas pour l’avenir de nos concitoyens ni de leurs enfants. D’autre part, en ne tenant aucun compte de l’endettement, nos édiles peuvent ainsi répondre à toutes les sollicitations, en investissement ou en fonctionnement, et s’assurer ainsi la reconnaissance de leur électorat. C’est le fondement même de la démagogie et du populisme, qui s’opposent au sens des responsabilités qu’on est en droit d’attendre de nos élus. Cela explique que Mme le Maire ait déclaré en Conseil municipal, lors du débat d’orientations budgétaires, que la dette communale était insuffisante à ses yeux et qu’elle augmenterait encore considérablement. Peu leur importe que l’encours de la dette, qui était de 22 016 145 € en 2002, soit aujourd’hui, avec les emprunts transférés à l’agglo, de 33 579 700 €, soit une augmentation de 52 % en 8 ans. Elle va encore s’accroître, on peut déjà vous l’annoncer. Pour la majorité municipale, la justification est toute trouvée : « C’est la faute de l’Etat, du gouvernement ou du Président de la République. » Peu leur importe que d’autres communes, avec les mêmes ressources que Viry-Chatillon, parviennent à assurer des services performants aux habitants sans hausse des impôts ni emprunts massifs. Pourtant à Viry, si de 2006 à 2011 les dotations de l'Etat, les subventions et les participations de la région et du département dirigés par la gauche ont baissé de 1 244 000 €, dans le même temps, les hausses d’impôts généraient 4 172 000 €, trois fois plus que la perte de recettes ! Notre ville est devenue le laboratoire politique du Parti de Gauche. Et les socialistes ? nous demanderez-vous : pourtant traités d’ « idiots utiles du sarkozisme » par leurs collègues du PdG, ils approuvent docilement les élucubrations de la majorité municipale, mais on ne peut s’empêcher d’espérer qu’ils pensent comme nous : « Il est indécent de faire payer par nos petits-enfants les cadeaux que nous faisons à nos enfants ». L’avez-vous fait à Noël ? Nous savons que non. Les élus du Groupe Ainsi Va La Ville vous souhaitent, ainsi qu’à tous vos proches, une bonne et heureuse année 2011. Laurent Sauerbach Conseiller municipal UMP Groupe Ainsi Va La Ville
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Par Jean-Marie Vilain
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20-10-2010 |
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Quelques doutes sur la nouvelle tarification de l’eau Nous avions dénoncé, au mois de juin dernier, cette mascarade de démocratie appelée « votation citoyenne » qui, rappelons-le, n'avait aucune valeur juridique, ni démocratique. Le temps est maintenant venu de dénoncer les premières déconvenues pour les usagers. Soucieux de gommer toute voix discordante au sein du « conseil d'exploitation d'eau des Lacs de l'Essonne », le Président de l'agglomération a fait en sorte de choisir des « bien-pensants », c'est-à-dire des gens qui pensent comme lui, comme il l'indique d'ailleurs dans sa lettre électronique lorsqu'il écrit : « l'ensemble des membres du conseil partagent l'ambition non seulement de distribuer l'eau potable... ». L'opposition de Viry-Chatillon n'aura donc pas de représentant ; cela empêchera le moindre contrôle sur les chiffres, le moindre contrôle sur les décisions prises. Pire, rejetant la démocratie issue des urnes, il s'entoure de membres de la CGT et d'ATTAC pour représenter les usagers. Comme cela, les choses sont claires, il n'y aura pas de contestation en interne. Prix de l'eau : des hausses de tarif à prévoir ! Alors que le président de l'agglomération promettait encore il y a peu, trois litres d'eau gratuite par jour et par personne, cet engagement est revu à la baisse : ce ne sera plus que 2.5 litres. Que dire de ce seuil de 2.5 litres par jour qui est censé représenter l'eau indispensable à la vie, seuil complètement absurde dans notre pays ? Entre nous soit dit, une fois que vous aurez bu 1.5 litres, il ne vous restera plus qu'un litre pour vous laver... Il s'agit simplement, on s’en rend bien compte, d'un argument démagogique qui ne sert qu'à vendre un projet politique ficelé d'avance ! Mais cette gratuité pourrait cacher en réalité une augmentation de votre facture. En effet, alors que nous avions un tarif au mètre cube commun à tous, le président de l'agglomération souhaite instaurer des tarifs progressifs au mètre cube en fonction de la consommation de l'usager. Ce diktat entraînera donc une augmentation de la facture d'eau des usagers qui, pour une raison ou pour une autre (bébé à la maison, jardin, …), consomment davantage d'eau. Le tout édulcoré d'un peu de promotion personnelle ! La publicité faite autour du livre rédigé par le Président de l'agglomération afin d'assurer sa promotion personnelle et de vanter son travail sur l'eau à Viry-Chatillon n'est qu'un élément de plus à cette mascarade. Attention, ce livre n'est pas gratuit ! Tout lui est permis, même de faire sans scrupule la publicité de son propre ouvrage en utilisant les supports de la collectivité dont il est le Président via « la lettre électronique de l'Agglomération des Lacs de l'Essonne». Espérons simplement que les droits d'auteur seront reversés à une association qui lutte contre la soif dans le monde ! Retrouvez toute l’actualité de vos élus sur le site www.ainsivalaville.org et www.ump-virychatillon.fr Jérôme Bérenger Conseiller municipal UMP Groupe Ainsi Va La Ville
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Par Jean-Marie Vilain
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22-09-2010 |
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Réforme des retraites Le 23 septembre devait se tenir un conseil de la CALE, le même jour choisi par les syndicats pour défiler contre la réforme des retraites. Le journal Le Parisien du jeudi 16 septembre, nous apprenait que nos élus socialo-communistes préfèraient aller manifester plutôt que d’assurer leur présence au Conseil communautaire. Ils ont donc décidé unilatéralement de reporter celui-ci afin de pouvoir aller crier leurs slogans idéologiques. En fait sans projet, ils préférent la posture et la caricature. Dans la réalité, l’objectif de cette réforme est de sauver notre système de retraite par répartition aujourd’hui en danger et dont le déficit atteindrait sans cette réforme, près de 40 milliards en 2020. 3 possibilités pour réduire ce déficit - Baisser les pensions de retraite : qui le souhaite ? - Augmenter les cotisations : ce qui affaiblirait le pouvoir d’achat et la compétitivité des entreprises. - Travailler un peu plus longtemps : la solution choisie comme tous nos voisins européens. Des avancées essentielles : Le dispositif « carrières longues » sera étendu à ceux qui ont commencé à travailler à 17 ans, Un droit sera créé pour les salariés dont l’état de santé est diminué à la suite d’une exposition à des facteurs de pénibilité importants. Ils bénéficieront d’un double avantage : partir à la retraite dès 60 ans avec une retraite à taux plein même s’ils n’ont pas tous leurs trimestres. Public/Privé : plus d’équité Les fonctionnaires seront concernés par le report de l’âge légal de départ. Le taux de cotisation de retraite des fonctionnaires, sera progressivement relevé, pour égaler celui du privé. Solidarité accrue Les indemnités journalières perçues pendant le congé maternité seront désormais prises en compte. Les jeunes en situation précaire bénéficieront de 6 trimestres validés lorsqu’ils sont au chômage non indemnisé, contre 4 aujourd’hui. Assurer le financement : 4.4 milliards de recettes supplémentaires - Prélèvement supplémentaire de 1 % sur la tranche supérieure de l’impôt sur le revenu, - Les contributions de l’employeur et du salarié sur les stock-options seront augmentées, - Une contribution sociale de 14 % sera demandée aux bénéficiaires de retraites chapeaux, - Les prélèvements forfaitaires sur les revenus du patrimoine seront augmentés d’1 point, - Les dividendes perçus par les actionnaires seront davantage taxés au titre de l’impôt sur le revenu, - Les plus-values de cession d’actions et d’obligations seront soumises à l’impôt sur le revenu, - Niches sociales pour les entreprises : Calcul des allègements généraux de charges patronales sur une base annuelle. Frais et charges liés aux dividendes perçus par les entreprises, déduits forfaitairement de leur impôt sur les sociétés, ce qui supprime une niche fiscale sur les entreprises. Un projet décidément bien loin de la caricature des socialistes qui, en faisant monter les enchères démagogiques, n’ont pour seul objectif que de tenter de contrer l’offensive de l’extrême gauche de Mélenchon, Buffet et Besancenot. Stéphane Colbert Conseiller municipal et communautaire UMP Groupe Ainsi Va La Ville
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Par Jean-Marie Vilain
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18-08-2010 |
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Classes transplantées … Encore des mensonges ? Les classes transplantées sont ces classes que l’on appelait autrefois «classes vertes» ou «classes de neige». Elles permettaient aux écoliers de Viry-Chatillon de découvrir d’autres endroits, notamment nos centres de vacances de la Barre-de-Monts et de Megève où notre ville possède le chalet «La Mottaz» depuis près de 35 ans. Mais ce magnifique chalet est fermé depuis presque deux ans, la municipalité d’extrême gauche ayant décidé de le mettre en vente au motif que sa réhabilitation serait trop coûteuse et les charges d’entretien trop élevées par rapport aux recettes encaissées; un comble pour ceux qui ne cessent de mettre en avant le service public de la ville. Lors du Conseil municipal du 23 octobre 2008, Mme le Maire raillait le côté démodé de ce site pour les projets pédagogiques : «Les équipes enseignantes et l’Inspectrice de l’Education Nationale de la circonscription partagent le point de vue de ces enseignants qui attendent d’un séjour en classe transplantée autre chose que la classe le matin et le ski l’après-midi». Les animateurs et enseignants qui se sont succédés à Mégève au cours de ces 35 années ont certainement apprécié cette image très réductrice de leur travail pédagogique. Pour pallier la fermeture de La Mottaz, une maire adjoint affirmait elle que les économies réalisées sur les coûts de fonctionnement du chalet (480 000 € par an) seraient consacrées aux classes transplantées : «Ca permettra justement de faire autre chose, soit des classes «cirque», des classes «astronomie», des classes «campagne», des classes «péniche». Paroles, paroles, paroles, … Près de deux ans après cette décision de mise en vente, les écoliers castelvirois n’ont finalement eu le choix de partir en classes transplantées qu’entre le site de la Barre de Monts et celui de … la Barre de Monts (Classe le matin et baignade l’après-midi ?) car, au cours du dernier trimestre scolaire 2010, Mme le Maire a annoncé que les classes transplantées (autres que celles prévues pour la Barre de Monts) sont supprimées (alors qu’elles n’ont en fait jamais existé), car trop coûteuses et trop compliquées en terme logistique. N’aurait-il pas mieux valu y songer avant ? Cela pose deux questions : Que deviennent alors les 480 000 € par an prévus pour ces classes transplantées ? Nous attendons avec impatience et curiosité de savoir ce que la municipalité compte faire de cette somme économisée sur le dos des enfants. Quelles autres perspectives de séjours pour nos jeunes, alors que le chalet de Megève n’est toujours pas vendu et continue d’être désespérément vide du cri des enfants ? Pour les élus AVLV (www.ainsivalaville.org) comme pour une majorité de Castelvirois, il est encore temps de sauver le chalet de La Mottaz avec une gestion sérieuse et optimale de son utilisation par les enfants des écoles de toute la Communauté d’agglomération mais aussi en le proposant à d’autres communes, comme c’est déjà le cas pour le centre de la Barre de Monts. Sophie Conroy de Turckheim Conseillère municipale Groupe Ainsi Va La Ville
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Par Jean-Marie Vilain
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23-06-2010 |
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Quand la votation tombe à l’eau Il est bien connu que l’on peut faire dire tout et son contraire aux chiffres. On se souvient qu’il n’y a pas si longtemps, les pays satellites du bloc communiste s’y entendaient particulièrement bien. C’est peut-être la nostalgie de cette époque qui autorise les élus de gauche à nous sortir des résultats dignes d’une de ces anciennes dictatures. - Quelle valeur peut-on accorder aux 95,58% du résultat de la votation organisée par la CALE et réalisée avec une débauche de communication payée sur les dos du contribuable, sans aucun autre contrôle que celui des militants de gauche ?
- Quelle valeur peut-on accorder à une votation pour laquelle chacun pouvait voter plusieurs fois sans aucun problème ?
- Quelle valeur peut-on accorder à ce résultat « à la soviétique » qui nous montre qu’en dépit de ce matraquage de communication, seuls 16,75% des électeurs se sont exprimés ?
- Quelle valeur peut-on accorder à ce résultat lorsque l’on sait que même les personnes non inscrites sur les listes électorales pouvaient voter, ce qui réduit encore un peu ces 16,75% ?
- Quelle valeur peut-on accorder à ce résultat lorsque l’on sait que la question en elle-même « imposait » de fait une réponse positive ?
- Quelle valeur pourrait-on accorder aux résultats d’une votation qui demanderait aux Castelvirois s’ils accepteraient de payer moins d’impôts ?
Nous avons choisi nous de relativiser les résultats du sondage que nous avons mis en ligne sur notre site (www.ainsivalaville.org) pendant cette période et qui indique que, sur les 876 personnes qui se sont prononcées, environ 77% étaient contre cette votation. Mais pourquoi ce sondage, qui n’aura pas coûté un seul centime d’euro aux Castelvirois, aurait-il moins de valeur que la pseudo-votation dont ni l’organisation, ni la communication, ni le contrôle des votants n’aura donné la même possibilité de s’exprimer à celles et ceux qui souhaitaient voter non ? Plutôt que ce gaspillage financier, loin des prétentions écologiques du président de l’agglomération qui n’a pas hésité une seule seconde à défigurer les rues de notre ville avec un nombre phénoménal de calicots et d’affiches vantant les mérites de ce qui a plus ressemblé à une opération publicitaire qu’à un exercice démocratique, nous aurions préféré qu’une véritable comparaison soit réalisée par un cabinet d’étude indépendant. Ce cabinet aurait à coup sûr attendu d’avoir les éléments du nouveau contrat signé par le SEDIF. En effet, comment peut-on affirmer que la solution de la régie publique est plus intéressante pour les Castelvirois, alors que la comparaison a été faite avec des chiffres qui sont devenus caducs le 24 juin ? Alors qu’une véritable question se posait et qu’un débat sincère était possible et souhaitable, la gauche castelviroise a répondu, une fois de plus, par la démagogie et le choix idéologique. Nous n’en sommes malheureusement plus surpris. Nous profitons de cette tribune pour vous souhaiter à toutes et à tous de très bonnes vacances d’été. Anne-Marie Lemarie Conseillère municipale Non-inscrite Groupe Ainsi Va La Ville
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