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Par Jean-Marie Vilain
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16-11-2008 |
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Voici le texte de la lettre envoyée à Madame le Maire, par une enseignante de Viry-Chatillon. Madame le Maire En réponse à l’article paru dans le Parisien, le mardi 4 novembre 2008 annonçant la vente du chalet de Megève et à l’article de Madame Parcollet paru dans Hélice magazine, je me permets ce droit de réponse. En tant qu’enseignante à l’école Jules verne, j’affirme que contrairement à ce qui est dit, aucune concertation de longue date avec les équipes éducatives n’a eu lieu. Si, comme il est écrit dans les articles « les demandes des enseignants évoluent, ils souhaitent partir dans d’autres types de structure », « les projets pédagogiques évoluent vers des centres d’intérêts de plus en plus diversifiés » qu’on sache que ce n’est pas une généralité et qu’en ce qui me concerne si j’avais pu participer à un séjour à Megève tous les ans, je l’aurais fait ! Je ne me suis jamais lassée de ce centre de montagne qui m’a permis, alors que j’étais enfant de me remplir la tête de merveilleux souvenirs puisque je suis Castelviroise. Quand l’occasion m’a été donnée dans ma vie professionnelle de permettre à des centaines d’enfants de s’émerveiller dans un environnement que beaucoup d’entre eux n’auraient jamais eu l’occasion de découvrir et de pratiquer les sports d’hiver, j’ai bien sûr été partante. Ce fut un enrichissement pédagogique hors pair, tant du point de vue de mes élèves devenus adultes qui m’en parlent encore aujourd’hui que du point de vue personnel. En tant que Castelviroise et enseignante à Viry-Chatillon, j’ose espérer qu’une consultation de la population et qu’une réelle concertation des équipes éducatives aient lieu afin qu’ensemble, dans un esprit démocratique, nous trouvions une solution pour sauver le chalet de la Mottaz si cher à mon cœur.

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