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Ci dessous le communiqué que nous avons fait parvenir à la presse, suite au Conseil d'agglomération du jeudi 2 juillet 2009 : Amard : "Ils sont où tes socialistes ?" Un Conseil d’agglomération des Lacs de l’Essonne surréaliste jeudi 2 juillet en mairie de Grigny. Prévu pour commencer à 19h00, il aura fallu attendre 19h25 et de nombreux coups de fil pour qu’enfin le quorum soit atteint grâce, une fois de plus, aux membres de l’opposition. Entre temps, le comble fut atteint lorsque l’on entendit le Président lancer à un élu socialiste de Viry « Ils sont où tes socialistes ?». A croire que la belle entente avec le PDG a fait long feu dans la majorité municipale de gauche. Les élus purent enfin commencer le Conseil par le 1er point à l’ordre du jour relatif au compte administratif de l’Agglomération. C’est le multi-casquettes Da Silva qui gratifia l’assistance d’un discours soporifique à l’issue duquel, le Président Amard demanda s’il y avait des interventions. N’ayant obtenu aucune réponse, il décréta une suspension de séance (de droit nous rappela-t-il) de 30 mn d’un ton particulièrement énervé. Ayant eu l’outrecuidance de lui demander la raison de cette suspension alors que le Conseil avait déjà débuté avec retard, notre élu communautaire Pierre-Alexandre Besombes n’obtint pour seule réponse « : « raison personnelle ». · Nous n’acceptons plus de subir les petites crises d’humeur d’un Président qui peine à motiver ses troupes pour un Conseil d’agglomération alors qu’il en fixe à la fois l’ordre du jour et la date. · Nous n’acceptons pas de devoir subir les interruptions de séance sous le seul prétexte de convenances personnelles présidentielles alors que l’un ou l’autre des vice-présidents aurait pu poursuivre la séance. · Nous n’acceptons pas de subir les diktats d’un Président qui a une conception particulièrement égocentrique du pouvoir et pour lequel les principes de la démocratie ne s’appliquent qu’à son auguste personne. Pour toutes ces raisons, les élus du groupe Ainsi Va La Ville ont quitté la salle de séance au moment de cette suspension.
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