|
Une fois de plus au Conseil municipal, c’est sur table que nous avons trouvé la motion du jour qui portait sur la réforme des collectivités territoriales. Une fois de plus, l’ensemble des élus de notre groupe a refusé de se prêter à cette mascarade et nous profitons de cette tribune pour rappeler au Maire que notre participation aux délibérations relatives à des motions, est et sera toujours conditionnée à deux éléments : 1/ Que ces motions concernent directement notre ville. 2/ que ces motions (sauf cas d’extrême urgence, : danger, santé pour la population) nous soient envoyées en même temps que l’ordre du jour du Conseil municipal. C’est donc la réforme des collectivités territoriales qui était le thème de cette énième motion de la gauche castelviroise. Nous n’en avons été guère surpris puisque le Président du Conseil général a envoyé un courrier suggérant ce genre de motion à tous les élus Essonniens (aux frais du contribuable) et que la gauche est plus connue pour son immobilisme que pour réformer et faire avancer notre pays. Cette réforme n’a qu’un seul but : simplifier notre organisation administrative pour renforcer la démocratie locale et redonner de l’attractivité à nos territoires. On ne peut continuer de fonctionner avec un tel empilement de structures, un tel enchevêtrement de compétences et un labyrinthe des financements qui, ajoutés les uns aux autres, conduisent à une augmentation des dépenses locales (en dehors de tout transfert de compétences) de 40 milliards d’euros et à une augmentation importante des effectifs de la fonction publique territoriale. Concrètement, avec cette réforme : Ø 3 000 « Conseillers territoriaux » remplaceront 6 000 Conseillers régionaux et généraux actuels. Des élus qui seront deux fois moins nombreux mais deux fois plus puissants. Ø Finalisation de l’intercommunalité et notamment par l’élection au suffrage universel direct de ses élus (n’en déplaise à certains communistes locaux) Ø Meilleur attractivité des agglomérations Ø Clarification des compétences des collectivités On est décidément bien loin de la caricature que nous proposait cette motion de la triste gauche Castelviroise, à qui nous rappelons qu’il s’agit d’un Projet de loi qui sera discuté à l’Assemblée nationale en décembre et que c’est aux représentants du peuple qu’il reviendra de débattre et d’amender le texte qui leur sera proposé. C’est du moins ce que prévoit notre Constitution que pour notre part nous mettons bien loin devant les gesticulations, les votations et autres motions démagogiques.
|