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Classes transplantées … Encore des mensonges ? Les classes transplantées sont ces classes que l’on appelait autrefois «classes vertes» ou «classes de neige». Elles permettaient aux écoliers de Viry-Chatillon de découvrir d’autres endroits, notamment nos centres de vacances de la Barre-de-Monts et de Megève où notre ville possède le chalet «La Mottaz» depuis près de 35 ans. Mais ce magnifique chalet est fermé depuis presque deux ans, la municipalité d’extrême gauche ayant décidé de le mettre en vente au motif que sa réhabilitation serait trop coûteuse et les charges d’entretien trop élevées par rapport aux recettes encaissées; un comble pour ceux qui ne cessent de mettre en avant le service public de la ville. Lors du Conseil municipal du 23 octobre 2008, Mme le Maire raillait le côté démodé de ce site pour les projets pédagogiques : «Les équipes enseignantes et l’Inspectrice de l’Education Nationale de la circonscription partagent le point de vue de ces enseignants qui attendent d’un séjour en classe transplantée autre chose que la classe le matin et le ski l’après-midi». Les animateurs et enseignants qui se sont succédés à Mégève au cours de ces 35 années ont certainement apprécié cette image très réductrice de leur travail pédagogique. Pour pallier la fermeture de La Mottaz, une maire adjoint affirmait elle que les économies réalisées sur les coûts de fonctionnement du chalet (480 000 € par an) seraient consacrées aux classes transplantées : «Ca permettra justement de faire autre chose, soit des classes «cirque», des classes «astronomie», des classes «campagne», des classes «péniche». Paroles, paroles, paroles, … Près de deux ans après cette décision de mise en vente, les écoliers castelvirois n’ont finalement eu le choix de partir en classes transplantées qu’entre le site de la Barre de Monts et celui de … la Barre de Monts (Classe le matin et baignade l’après-midi ?) car, au cours du dernier trimestre scolaire 2010, Mme le Maire a annoncé que les classes transplantées (autres que celles prévues pour la Barre de Monts) sont supprimées (alors qu’elles n’ont en fait jamais existé), car trop coûteuses et trop compliquées en terme logistique. N’aurait-il pas mieux valu y songer avant ? Cela pose deux questions : Que deviennent alors les 480 000 € par an prévus pour ces classes transplantées ? Nous attendons avec impatience et curiosité de savoir ce que la municipalité compte faire de cette somme économisée sur le dos des enfants. Quelles autres perspectives de séjours pour nos jeunes, alors que le chalet de Megève n’est toujours pas vendu et continue d’être désespérément vide du cri des enfants ? Pour les élus AVLV (www.ainsivalaville.org) comme pour une majorité de Castelvirois, il est encore temps de sauver le chalet de La Mottaz avec une gestion sérieuse et optimale de son utilisation par les enfants des écoles de toute la Communauté d’agglomération mais aussi en le proposant à d’autres communes, comme c’est déjà le cas pour le centre de la Barre de Monts. Sophie Conroy de Turckheim Conseillère municipale Groupe Ainsi Va La Ville
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